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P:S • Exclusive : #8Options, le manga participatif où les internautes décident de la suite

8-Options faisait partie des entreprises que nous devions absolument rencontrer lors de la Japan Expo 2015. David8M, le producteur et scénariste du manga, était accompagné du mangaka Dara, dessinateur de 8-Options. Sur le stand, nous avons dévoré d’une traite 8-Options et quand nous sommes arrivées à la fin de l’histoire, nous avons fait notre devoir : nous avons voté pour la suite. En effet, 8-Options est un webcomic interactif, disponible en français et en anglais, et où l’histoire évolue en fonction des votes des lecteurs. Cette après-midi de juillet caniculaire, David8M nous avait généreusement offert un rafraîchissement. Aujourd’hui, il nous fait l’honneur de répondre à nos questions.

Qui êtes-vous et comment vous êtes-vous retrouvé à créer 8-Options ?

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David8M

Je m’appelle David Heim, alias David8m. Je suis le scénariste et l’éditeur de 8-options. Je travaille dans le domaine de la pop culture, des jeux vidéo et des mangas depuis que j’ai 14 ans. J’en ai 32 aujourd’hui, j’ai donc littéralement passé plus de la moitié de ma vie dans cet univers qui me passionne.

Pourquoi le choix du participatif ?

Pour pouvoir impliquer le lecteur dans la création. D’ordinaire, la création d’une BD, d’un comics ou d’un manga est quelque chose d’assez solitaire. Grosso modo trois personnes partagent le processus créatif. Je voulais pouvoir réintégrer le lecteur dans le processus de création, qu’il ait une véritable responsabilité dans l’avenir des héros.

Quels ont été les premiers obstacles que vous avez rencontrés et comment les avez-vous franchis ?

Dara nous fait une dédicace lors de la Japan Expo 2015
Dara nous fait une dédicace lors de la Japan Expo 2015

Le premier obstacle fut de trouver le dessinateur pour 8-options. Il fallait qu’il puisse dessiner des personnages, des objets, et des décors très variés. Il fallait aussi qu’il dessine vite pour pouvoir suivre le rythme de parution une fois les choix décidés par les lecteurs. Finalement, il fallait qu’il soit sympa, car étant donné que je vais discuter avec lui quasiment tous les jours, je voulais une personne agréable et intelligente. Du coup, il m’a fallu deux ans pour trouver ma perle rare… qui est Dara, que je n’échangerais pour rien au monde. On a donc lancé 8-options ensemble en septembre 2013.

Ensuite, il a fallu trouver la dénomination de l’œuvre, chose qui n’est pas aisée. 8-options mélange allégrement les styles tantôt manga, tantôt nouvelle BD, tantôt comics, en ligne donc avec le webcomic. Au final Webcomic a été gardé, car il s’intègre plus dans une mouvance « online » et peut être utilisé pour de nombreux styles graphiques et narratifs.

Pour finir, il a fallu trouver un rythme entre les différents votes du public. On a trouvé un bon équilibre avec en moyenne un vote toutes les 5 pages.

Comment communiquez-vous autour d’8-Options ?

Nous acquérons de nouveaux lecteurs principalement à travers les réseaux sociaux, notre site internet, notre application iphone/ipad et quelques festivals.

La bannière géante de 8-Options au Festival Japan Expo (France)
La bannière géante de 8-Options au Festival Japan Expo (France)

Qui sont les lecteurs d’8-Options ? Combien sont-ils ? Comment ce nombre évolue-t-il ?

digital-entertainment-post-8 options-voteLe lectorat de 8-options a beaucoup bougé ces derniers temps. Nous sommes passés à environ 2.500 fans, ce qui représente +25% en 2 mois. Le dernier pic comptabilisait plus de 700 votes en décembre dernier. 30% de votants, c’est énorme. C’est exactement ce que nous voulons, avoir un lectorat qui progresse à son rythme, mais fidèle.

En permettant aux lecteurs d’influer sur l’histoire, vous les rendez acteurs de l’aventure 8-Options. Avez-vous des retours d’expérience ?

C’est particulièrement gratifiant de voir les gens s’exciter sur tel ou tel choix en taguant leurs amis pour qu’ils votent pareil. Par contre, ça a aussi son revers de la médaille : Ceux qui ont choisi l’option qui ne gagne pas sont un peu déçus.

Malgré tout, j’espère qu’ils prennent du plaisir en interagissant avec nous.

Sur quels supports 8-Options est-il disponible ?

Internet, réseaux sociaux, iPhone, iPad. Tout ça, en français et en anglais. Une version papier est prévue : un tirage de 20.000 exemplaires du tome 1 sera fourni gratuitement à tous les visiteurs de Polymanga (le festival suisse).

Quel est le prochain défi de 8-Options ?

Vous le verrez d’ici deux semaines, je pense avec une grande annonce 🙂

 

Propos recueillis le 1er février 2016 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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P:S • Exclusive : #Artips ou l’art de la vulgarisation artistique

Les amateurs d’art en ont forcément entendu parler ou du moins, cela ne saurait tarder. Artips est une start-up française qui a commencé comme une newsletter à la fois drôle et intelligente qui, trois fois par semaine, présente de façon simple, une anecdote autour d’une œuvre d’art. Elle a conquis plus 200 000 abonnés à ce jour. Le 26 décembre dernier, les abonné.es à la newsletter ont eu l’heureuse surprise de découvrir l’application mobile Artips, disponible sur Android et iPhone. Nous avons interviewé Coline Debayle, co-fondatrice de la startup qui, en créant des temps de contemplation dans le quotidien de nos vies actives, réinvente tout un art de vivre.

Coline Debayle, comment votre parcours vous a-t-il menée à la création d’Artips ?

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Coline Debayle, co-fondatrice

Diplômée de Sciences-Po et d’HEC Paris, j’ai découvert l’entrepreneuriat lors de mon année d’échange à Berkeley, en Californie. Pour autant, je ne pensais pas être capable d’être moi-même entrepreneure. Ce n’est qu’en multipliant les rencontres et les stages dans des univers très variés que j’ai pu me décider. J’ai, par exemple, effectué un stage chez Michel&Augustin, qui était alors une jeune start-up, dans du conseil pour le micro-crédit, dans le fond d’investissement Creadev. J’ai rencontré mon associé alors que j’étais en dernière année à Sciences Po lors d’un start-up week-end et j’ai lancé Artips.

Quel(s) besoins) avez-vous remarqué(s) avant de créer Artips ? Quels défis souhaitiez-vous 
relever ?

Le projet est né d’une frustration que je partageais avec mon associé, Jean Perret. J’étais très attristée de constater que, dans la vie active, on manque de temps pour se cultiver ou pour visiter des expositions. Jean, quant à lui, se levait tous les matins à 5 heures afin de lire de l’histoire de l’art avant d’aller développer des solutions techniques innovantes. Nous souhaitions tous les deux rendre l’art accessible à tous, en terme de temps mais aussi de contenus.

Pourquoi le format de la newsletter ?

digital-entertainment-post-artips-pub-web_paysageUne newsletter, c’est accessible à tous. Aujourd’hui, presque tout le monde a une adresse mail. Cela permet aux utilisateurs de lire leur anecdote sur n’importe quel support (ordinateur, mobile ou tablette) et à n’importe quel moment. On peut profiter de son anecdote à n’importe quel moment, n’importe où.

Vous avez fait le choix d’une tonalité décalée et optimiste. Qu’est-ce qui motive un tel choix ?

L’histoire de l’Art est souvent jugée compliquée, inaccessible et pas très amusante. Avec Artips, nous voulons dépoussiérer cette image. Nous voulons permettre aux gens de se cultiver en s’amusant. Et surtout, nous voulons parler au plus grand nombre et notamment à ceux qui sont novices. Ce type de format permet aussi une meilleure mémorisation. Il est beaucoup plus facile d’apprendre une anecdote courte et drôle qu’une définition encyclopédique. C’est pour cela que nous avons choisi ce ton décalé et facile d’accès.

Quelle est la cible d’Artips ?

Tout le monde peut être intéressé par Artips ! Quel que soit l’âge ou le niveau d’éducation, nos anecdotes parlent à tous. Le ton Artips permet d’intéresser des personnes totalement novices mais aussi des personnes beaucoup plus expérimentées. Chacun trouve son niveau de lecture.

Vous avez récemment lancé l’application mobile Artips. Était-ce un choix que vous aviez dès le départ ou un besoin exprimé par les abonnés de la newsletter ?

digital-entertainment-post-artips-application-mobileNous avons lancé l’application mobile Artips car nos lecteurs en ont exprimé l’envie. En effet, ils souhaitaient pouvoir retrouver l’ensemble de nos anecdotes sur un même musée ou même peintre en un clic. Beaucoup nous ont demandé aussi si on pouvait raconter des histoires sur des expositions pour accompagner leur visite. Nous avons donc lancé « Les 10 secrets de… », une application mobile qui regroupe les 10 meilleurs secrets des plus grands musées et expositions de France (et bientôt d’Europe !)

Développez-vous des partenariats avec des musées et galeries d’art, dans le cadre de projets de médiation culturelle numérique, par exemple ?

Nous avons déjà des partenariats avec des musées. Nous mettons en avant une œuvre de leur exposition ou de leur collection permanente à travers une histoire ludique et nous l’envoyons dans la newsletter. Nous avons déjà travaillé avec Le Louvre, le Musée Rodin, le Palais de Tokyo, le Palais des Beaux-Arts de Lille ou encore le MUCEM.

Pourra-t-on bientôt placer de la publicité dans les newsletters ou sur l’application ? (par exemple, 
des annonceurs issus du milieu culturel)

Nous tissons déjà des partenariats avec des musées qui souhaitent parler de leur expo ou leur collection permanente. Mais nous racontons toujours une histoire à la manière d’Artips. Nous ne ferons jamais de publicité sauvage, avec des bannières. La qualité de nos envois est vraiment une priorité.

Sur les newsletters, on peut voir que vous recherchez de nouveaux rédacteurs : est-ce pour donner 
à Artips une dimension de co-création (crowdsourcing, des contenus open-source) ?

La plupart des rédacteurs ont leurs préférences en matière d’art. Avoir un grand nombre de rédacteurs nous permet de varier les anecdotes et de parler de tous les styles.

Combien d’abonnés avez-vous à ce jour ? Quel est le prochain défi d’Artips ?

Musiktips
Musiktips

Nous avons déjà 200 000 lecteurs ! Nous venons de lancer Musiktips. Les abonnés recevront chaque samedi une anecdote insolite à propos d’un chanteur, d’un musicien ou d’un compositeur. C’est une newsletter qui fonctionne comme Artips : gratuite, par e-mail et toujours le même ton décalé et amusant.

 

Propos recueillis le 1er février 2016 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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P:S • Exclusive : #Lecthot ou la rencontre en ligne des acteurs du marché du livre

Il existe un site sur lequel des écrivains déposent leurs manuscrits, les protègent et les mettent à la disposition de lecteurs et de maisons d’édition. Il s’appelle Lecthot, et c’est le projet conjoint de Victoire de Piédoüe d’Héritot, diplômée en lettres classiques et modernes, et de son frère Guillaume. Tous deux ont confié la direction marketing de cette entreprise à François-Marie Charmet. Dans le cadre de leur actuelle campagne de crowdfunding, Victoire et François ont accepté de répondre à nos questions.

Avant toute chose, quelle est la bonne manière de prononcer ?

 

Lecthot : Thot est le dieu égyptien de l’écriture. La prononciation est [lɛktᴐt]  (« lektott »), contraction de la lecture et de l’écriture.

Comment est venue l’idée de Lecthot ?

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​Victoire de Piédoüe, co-fondatrice de Lecthot

Lecthot : À l’origine du projet, l’objectif était d’aider les auteurs à se faire publier en créant la première interface de rencontre entre auteurs, éditeurs et lecteurs. Puis, celui-ci s’est enrichi par la volonté de renforcer le lien qui unit le lecteur au livre, et conférer au lectorat français une place de premier choix, en amont des décisions éditoriales.

C’est pourquoi Lecthot comprend au cœur de ses services le bookclub : une vaste communauté de lecteurs représentative du lectorat français offrant aux auteurs et aux éditeurs les moyens d’anticiper l’impact public d’un manuscrit ou de promouvoir un livre déjà publié.

À quel(s) besoin(s) répond Lecthot ?

Lecthot : Lecthot a choisi de répondre aux besoins de trois intervenants différents, mais qui sont intimement liés :

– les auteurs ne savent pas toujours comment trouver un éditeur et apprécier les lignes éditoriales respectives des maisons. Lecthot, se charge de chercher les maisons d’édition adaptées à leurs manuscrits.

– les éditeurs doivent faire des choix éditoriaux en adéquation avec leurs critères et ceux du lectorat. Ils cherchent parallèlement des solutions pour promouvoir leurs titres. Lecthot leur vient en aide dans ces deux aspects, grâce au Bookclub.

– les lecteurs sont en quête d’avis de qualité pour orienter leurs lectures, et peuvent trouver sur Lecthot, avis et lectures.

 

Le choix de se présenter comme un “site de rencontre” : un choix anodin ?

Nous avons fait ce choix pour marquer le fait qu’il ne s’agit pas uniquement d’un site professionnel pour éditeurs mais avant tout d’un espace de découvertes littéraires. Le lecteur est le sujet central d’une relation à trois, forgeant la rencontre essentielle entre l’éditeur et l’auteur.

Quelle est la cible privilégiée de Lecthot ?

Le lecteur est le sujet central de Lecthot et du marché de l’édition, de manière générale. Les auteurs et les éditeurs sont unis, plus que jamais à l’ère du numérique et de l’autoédition par une même quête : trouver leur lectorat.

La cible de Lecthot est ainsi tout lecteur de “7 à 77 ans”, intéressé par la littérature générale, jeunesse mais aussi plus spécialisée.

Quel avenir pour le marché du livre selon vous, et quelle place pour Lecthot dans ce paysage ?

François-Marie Charmet, responsable marketing
François-Marie Charmet, responsable marketing

Lecthot : Le marché du livre n’a jamais été aussi concurrentiel et l’offre est plus que conséquente. Contrairement à d’autres pays, le lecteur français reste un consommateur fidèle du produit livre. Il est donc assez difficile de prédire l’avenir du marché du livre.

En revanche, ce marché s’adapte à son évolution. Lecthot évolue dans ce sens là. Le web a bouleversé le schéma traditionnel de consommation. Si l’offre et la demande perdurent, le consommateur ne dispose néanmoins plus des conseils des vendeurs en point de vente. Il est alors obligé de se fier aux avis des consommateurs sur les sites marchands. Et les interrogations sont toujours les mêmes : qui est derrière le commentaire ? A-t-il les mêmes goûts que moi ?…

Lecthot assure la fiabilité des avis via la norme AFNOR et au potentiel consommateur d’être conseillé par quelqu’un qui lui ressemble. Le consommateur est aujourd’hui devenu le premier vendeur d’un produit, tous secteurs confondus.

 

Propos recueillis le 23 décembre 2015 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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P:S • Exclusive : “Movie on Me”, the Airbnb of #movie nights

digital entertainment post brandon overton movie on me iphone sharing a passion

SYNOPSIS | “Have you ever watched ‘The Hangover’? Well, don’t watch it alone”: Brandon Overton is a 31-year-old entrepreneur from Colorado and he is about to make the app of our dreams come true. It is called “Movie on Me”, it is a social network, an event scheduler, a movie app that brings people together over a movie, a TV show or a sport game at home. You find what shows people planned to watch in your area, and you go watch them with them, whether you know them or not. Binge-watching evenings are about to get much less lonely. Movie on Me is raising funds to come to life! Contribute and/or spread the word!

J • Wamal: Hello Brandon, tell us who you are!

digital entertainment post brandon overton movie on meBRANDON OVERTON: I am Brandon, I live in Austin with my wife, my 10-year-old boy and a baby on the way. I have a day job that I don’t want to do anymore, probably like most of us, and now I am studying programming and coding and with the baby coming in November, obviously I have so much time for myself…

J • Wamal: Obviously!

BRANDON OVERTON, laughing:… that I decided to launch my own start-up on top of that! But I am driven by passion: I have a great passion for films, I spend a lot of time talking about movies, I work with a lot of film makers around town and went to film school back in 2002.

J • Wamal: Impressive. Where did the idea of “Movie on Me” come from?

BRANDON OVERTON: I just noticed how much we talk about movies and TV with each other. “Hey, did you guys watch this?”, “You guys should totally watch that!” And then we go home and just watch it by ourselves, when we could have just sat down and watched it together. Have you ever watched ‘The Hangover’?

J • Wamal: Not yet.

BRANDON OVERTON: Well, don’t watch it alone. I never saw it in theaters but a co-worker of mine had it on DVD and told me: “This movie is so funny, it’s just a blast!”, they gave it to me and I went back home to watch it and I was bored out of my mind. I think that certain types of movies like comedies are much better when you watch them together. The laughing is something that is contagious, you’re supposed to laugh with other people, that’s the point. That’s basically why you have laugh tracks in sitcoms and why comedies are so great in theaters and not so great alone.

Which is one of the reasons I tried to do movie nights. I tried event schedulers, I used Facebook, Meetup, and they were just horrendous to use. They were so general, they weren’t really fit for film and I felt like they were lacking a lot of features that I thought would be really fun to have for film: you can’t just see whether other people are also having public events in your area and if you want other people to know about your events, you constantly have to keep shoving all your social network: “I’m doing this! I’m doing this!” And it is tedious! I think my frustration with all that and the desire to watch film and TV shows together was the beginning of Movie on Me.

J • Wamal: At the end of your pitch video, you say: “It is the app I wish I already had”. It reminds me of Toni Morrison who said: “I wrote my first novel because I wanted to read it”.

BRANDON OVERTON: It is the app I wish I already had. I don’t know how many people I talked to then said that the first thing they did after they watched the Red Wedding for “Game of Thrones” was pick up their phones and start texting people. And during the World Cup, people were asking each other where they would and could watch the game. It would have been so much easier with Movie on Me. It’s crazy that we have these text based event schedulers when Google has mapped everything. Even the moon. Yet, we keep on pushing text on our feeds when people could just find the events they want to see. Right there, on a map.

J • Wamal: It sounds like the Airbnb of movie nights! How does it work, actually? I hope it includes a rating system. Does it include a rating system?

BRANDON OVERTON: It does! Eeach member is rated by other attendees or hosts whether they were great to hang out with or not. If they were not good folks that you want to hang around, you are able to rate people and let other people know about that. You can watch with just friends or with people who share the same passion as you. It’s really going to be that easy. If you want just friends you create your event to include only Movie on Me friends, but as long as your event is public, anybody can see it on the map. They can decide if they want to go, but will have to request admission to be able to see where it is at. The host has to approve your admission and they do that based on your previous ratings, you have the opportunity to chat with each other to see if you get along, and once the event is created, there is a group chat that lives and dies with the event. Everybody attending the event is able to chat with each other, so everybody can get to know each other prior to the showing!

J • Wamal: Cool. Cool, cool, cool. I have some experience in the business of online dating, the many possibilities of the app Movie on Me make it even more bankable!

BRANDON OVERTON: You’re not the first one to tell me that! I actually had a guy yesterday who asked me if it was a movie dating site. I said: “Well, it’s an app that helps you meet people, and that is usually the step you do right before dating, so…”

J • Wamal: And why did you call it “Movie on Me”?

BRANDON OVERTON: Oh, I thought about obscure names like Hulu for example, where you don’t know exactly what it is or does, I also thought about names with “Flix” in it, like “Netflix” and “Flixter”. People suggested I should have a name that nobody knows what it means, so they’re really interested in after looking it up. It seemed really gimmicky. I just wanted to say what it is: you’re literally saying “Movie on Me”: ‘Come over, watch a movie! It’s in the same way you say:  ‘Have a drink on me, dinner on me, now we have – movie on me!’ It is about people getting together, it is about people sharing their experiences.

digital entertainment post brandon overton movie on me Everythingisbetter

J • Wamal: What are you watching now?

BRANDON OVERTON: Now I am way too busy to watch anything. Between my day job, certification, family, campaign, I haven’t been able to watch movies or TV since I started making Movie on Me. Which is kind of ironic.

J • Wamal: What is your favorite movie then?

BRANDON OVERTON: What’s my favorite movie?

J • Wamal: Yeah.

BRANDON OVERTON: Eh… That’s always a tough question, favorite movies…

J • Wamal: Don’t answer it. I don’t know why I asked that, I can– I cannot answer this question either.

BRANDON OVERTON, laughs: I love Fight Club, I love Momento, hum… David Fincher, fantastic director; Christopher Nolan, I love all his stuff. I think the best movie I have seen in the last five years is called “The Infinite Man” and that was just fantastic. It was part of the inspiration behind Movie on Me, knowing it’s an independent movie and it might not get to theaters. Everybody should watch it. Which again, Movie on Me is just the app I wish I had and an independent movie like ‘Infinite Man’ is something I want to share and watch with other people.   But, let’s say I feel like watching an action movie from the nineteen-eighties this weekend or Teenage Mutant Ninja Turtles before going to see the revamp in theaters, I just open my map, filter for that and just select and go.   There are just great movies that need to be watched, even TV shows, Heck I think I watched the first season of Breaking Bad two or three times because I would ask people to come over and then sucker them into watching it. I’d get them on the first episode and then we would just ‘binge watch’ together to the end. But, the point is we had to be together, in the same room, watching together first.

J • Wamal: What is it that you like when you watch movies with people?

BRANDON OVERTON: Hum, depends on the occasion.

When I try to do eighties nights, I love heckling! We would just have a couple of beers and make fun of movies like Robocop, even though we loved them as kids! Relive childhood while pointing out how ridiculous it is 30 years later. What we love about watching movies together is why theaters still exist! Besides the big screens and the audio systems, it is the shared experience, sitting in a room with people and sharing something together! It is something that I still love and something that we lose as soon as movies leave the theaters. I want to make it easier to get that back considering how many great movies aren’t ‘Now Playing’.

J • Wamal: What have you learned so far, ever since you came up with the idea of Movie on Me? What surprised you on the way?

BRANDON OVERTON: I thought when I was coming up with the idea of Movie on Me that since people already use event schedulers and social networks, when I told them the same tools they use would be movie-centric, they would get it! Having things they already use and making it specific to one thing, I didn’t think it would be that hard for people to understand!

J • Wamal: Right…

BRANDON OVERTON: And I had to explain a lot to several people that you’re sitting down and you’re actually watching. It seems that the idea of sitting down together with other people is just so foreign that they can’t understand what I am actually saying! I had one lady who kept tellling me that I was going to get arrested for streaming movies and that it was illegal! I was like: “No, no, no! Has not— has nothing to do with streaming movies! You’re actually sitting with people! In a room!” She was like: “Oh so, like… I’m streaming my DVDs to my friends? That’s pretty– that still sounds illegal, that’s walking a fine line! Slippery slope!” I don’t know if it’s the way we’ve gotten in the US…

J • Wamal: Sad, huh? But don’t worry, the sharing economy is actually booming. People share their cars, their homes, their luxury handbags with total strangers they trust based on the rating other strangers gave them. Now, there is even a gadget that alerts people that you are willing to share your umbrella when it rains! This all reminds me of an article in WIRED: “How Airbnb finally got Americans to trust each other”. I believe in your project, no doubt about it! So what’s the next challenge?

BRANDON OVERTON: This whole campaign is actually quite a challenge. Enjoyable, but a challenge. The challenge is to raise funds on IndieGogo, to convince people that this is a viable idea that will bring more joy into their lives. I’ve even had people tell me they won’t blog about it, because it’s such a good idea they don’t want people to know about it until it’s patented. I can’t patent it until there is code on it, it’s the nature of the business. Which is why I trust people will get behind it and support it and be a part of making Movie on Me.

J • Wamal: Well, Brandon, as far as I’m concerned, I’m convinced.

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