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Digital Publishing

#Ebooks – Croatie – La lecture gratuite pour tous et dans tout le pays (IDBOOX)

C’est un évènement pour les lecteurs et pour la planète édition. La Croatie est le premier pays au monde à proposer aux habitants et aux touristes une Free Reading Zone (FREZ) c’est-à-dire une zone de lecture gratuite.

No Shelf required et Total Boox ont uni leurs forces pour transformer le pays en une bibliothèque virtuelle ouverte accessible via une application gratuite pour les résidents et les touristes.

Il n’y a pas besoin de… [Lire la suite sur IDBOOX]

Google Play Books for Android now uses machine learning to help you read #comics (VentureBeat)

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Google today updated its Google Play Books app for Android with a new way to read digital comics. Called Bubble Zoom, the feature uses machine learning to intelligently zoom into speech bubbles as you read on your phone or tablet. You can download the new version now from Google Play.

The goal is to make reading comics on a mobile device easier. The feature works because of… [Read more on VentureBeat]

“The Independent” arrête son #édition papier et passe au 100% numérique (L’Obs)

Un symbole de plus de la mutation de la presse. Le quotidien britannique “The Independent”, dont les ventes sont en chute libre depuis quelques années, arrête son édition imprimée et passera au 100% numérique à partir du… [Lire la suite sur L’Obs]

Le « #NewYorkTimes » lance une édition numérique en espagnol (Le Monde)

Aujourd’hui, l’international ne représente, au “New York Times”, que 12 % du nombre total des abonnements sur Internet. Mark Lennihan / AP

Le New York Times a décidé d’élargir un peu plus ses horizons en lançant, lundi 8 février, une édition numérique en espagnol. Cette nouvelle publication, qui comprend à la fois des contenus originaux et une quinzaine d’articles traduits tirés de la version américaine, illustre la volonté du quotidien américain de… [Lire la suite dans Le Monde]

La #Fnac investit dans la distribution numérique de la bande-dessinée (LSA)

Le papyrus de César, dernière aventure d'Astérix, est la BD la plus vendue de l'année 2015, avec 1,6 million d'exemplaires écoulés.
Le papyrus de César, dernière aventure d’Astérix, est la BD la plus vendue de l’année 2015, avec 1,6 million d’exemplaires écoulés.

La Fnac entre au capital d’Izneo, plateforme de distribution et de lecture de BD numériques.

Petit, encore, mais de moins en moins année après année. Le marché de l’édition numérique, en 2014, était selon le Syndicat national de l’édition (SNE) en progression de 53%, à 161 millions d’euros. Si les données pour 2015 ne sont pas… [Lire la suite sur LSA]

Le livre numérique va-t-il tuer l’édition traditionnelle ? (Entreprendre.fr)

L’apparition du numérique a entraîné une transformation profonde des modèles de production et de circulation des livres. Le web, en particulier, a provoqué une remise en question du sens même du partage des connaissances : d’une économie de la rareté, nous sommes passés à la surabondance. Mais contrairement à ce que…

[Lire la suite sur Entreprendre.fr]

P:S • Exclusive : #8Options, le manga participatif où les internautes décident de la suite

8-Options faisait partie des entreprises que nous devions absolument rencontrer lors de la Japan Expo 2015. David8M, le producteur et scénariste du manga, était accompagné du mangaka Dara, dessinateur de 8-Options. Sur le stand, nous avons dévoré d’une traite 8-Options et quand nous sommes arrivées à la fin de l’histoire, nous avons fait notre devoir : nous avons voté pour la suite. En effet, 8-Options est un webcomic interactif, disponible en français et en anglais, et où l’histoire évolue en fonction des votes des lecteurs. Cette après-midi de juillet caniculaire, David8M nous avait généreusement offert un rafraîchissement. Aujourd’hui, il nous fait l’honneur de répondre à nos questions.

Qui êtes-vous et comment vous êtes-vous retrouvé à créer 8-Options ?

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David8M

Je m’appelle David Heim, alias David8m. Je suis le scénariste et l’éditeur de 8-options. Je travaille dans le domaine de la pop culture, des jeux vidéo et des mangas depuis que j’ai 14 ans. J’en ai 32 aujourd’hui, j’ai donc littéralement passé plus de la moitié de ma vie dans cet univers qui me passionne.

Pourquoi le choix du participatif ?

Pour pouvoir impliquer le lecteur dans la création. D’ordinaire, la création d’une BD, d’un comics ou d’un manga est quelque chose d’assez solitaire. Grosso modo trois personnes partagent le processus créatif. Je voulais pouvoir réintégrer le lecteur dans le processus de création, qu’il ait une véritable responsabilité dans l’avenir des héros.

Quels ont été les premiers obstacles que vous avez rencontrés et comment les avez-vous franchis ?

Dara nous fait une dédicace lors de la Japan Expo 2015
Dara nous fait une dédicace lors de la Japan Expo 2015

Le premier obstacle fut de trouver le dessinateur pour 8-options. Il fallait qu’il puisse dessiner des personnages, des objets, et des décors très variés. Il fallait aussi qu’il dessine vite pour pouvoir suivre le rythme de parution une fois les choix décidés par les lecteurs. Finalement, il fallait qu’il soit sympa, car étant donné que je vais discuter avec lui quasiment tous les jours, je voulais une personne agréable et intelligente. Du coup, il m’a fallu deux ans pour trouver ma perle rare… qui est Dara, que je n’échangerais pour rien au monde. On a donc lancé 8-options ensemble en septembre 2013.

Ensuite, il a fallu trouver la dénomination de l’œuvre, chose qui n’est pas aisée. 8-options mélange allégrement les styles tantôt manga, tantôt nouvelle BD, tantôt comics, en ligne donc avec le webcomic. Au final Webcomic a été gardé, car il s’intègre plus dans une mouvance « online » et peut être utilisé pour de nombreux styles graphiques et narratifs.

Pour finir, il a fallu trouver un rythme entre les différents votes du public. On a trouvé un bon équilibre avec en moyenne un vote toutes les 5 pages.

Comment communiquez-vous autour d’8-Options ?

Nous acquérons de nouveaux lecteurs principalement à travers les réseaux sociaux, notre site internet, notre application iphone/ipad et quelques festivals.

La bannière géante de 8-Options au Festival Japan Expo (France)
La bannière géante de 8-Options au Festival Japan Expo (France)

Qui sont les lecteurs d’8-Options ? Combien sont-ils ? Comment ce nombre évolue-t-il ?

digital-entertainment-post-8 options-voteLe lectorat de 8-options a beaucoup bougé ces derniers temps. Nous sommes passés à environ 2.500 fans, ce qui représente +25% en 2 mois. Le dernier pic comptabilisait plus de 700 votes en décembre dernier. 30% de votants, c’est énorme. C’est exactement ce que nous voulons, avoir un lectorat qui progresse à son rythme, mais fidèle.

En permettant aux lecteurs d’influer sur l’histoire, vous les rendez acteurs de l’aventure 8-Options. Avez-vous des retours d’expérience ?

C’est particulièrement gratifiant de voir les gens s’exciter sur tel ou tel choix en taguant leurs amis pour qu’ils votent pareil. Par contre, ça a aussi son revers de la médaille : Ceux qui ont choisi l’option qui ne gagne pas sont un peu déçus.

Malgré tout, j’espère qu’ils prennent du plaisir en interagissant avec nous.

Sur quels supports 8-Options est-il disponible ?

Internet, réseaux sociaux, iPhone, iPad. Tout ça, en français et en anglais. Une version papier est prévue : un tirage de 20.000 exemplaires du tome 1 sera fourni gratuitement à tous les visiteurs de Polymanga (le festival suisse).

Quel est le prochain défi de 8-Options ?

Vous le verrez d’ici deux semaines, je pense avec une grande annonce 🙂

 

Propos recueillis le 1er février 2016 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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P:S • Exclusive : #Artips ou l’art de la vulgarisation artistique

Les amateurs d’art en ont forcément entendu parler ou du moins, cela ne saurait tarder. Artips est une start-up française qui a commencé comme une newsletter à la fois drôle et intelligente qui, trois fois par semaine, présente de façon simple, une anecdote autour d’une œuvre d’art. Elle a conquis plus 200 000 abonnés à ce jour. Le 26 décembre dernier, les abonné.es à la newsletter ont eu l’heureuse surprise de découvrir l’application mobile Artips, disponible sur Android et iPhone. Nous avons interviewé Coline Debayle, co-fondatrice de la startup qui, en créant des temps de contemplation dans le quotidien de nos vies actives, réinvente tout un art de vivre.

Coline Debayle, comment votre parcours vous a-t-il menée à la création d’Artips ?

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Coline Debayle, co-fondatrice

Diplômée de Sciences-Po et d’HEC Paris, j’ai découvert l’entrepreneuriat lors de mon année d’échange à Berkeley, en Californie. Pour autant, je ne pensais pas être capable d’être moi-même entrepreneure. Ce n’est qu’en multipliant les rencontres et les stages dans des univers très variés que j’ai pu me décider. J’ai, par exemple, effectué un stage chez Michel&Augustin, qui était alors une jeune start-up, dans du conseil pour le micro-crédit, dans le fond d’investissement Creadev. J’ai rencontré mon associé alors que j’étais en dernière année à Sciences Po lors d’un start-up week-end et j’ai lancé Artips.

Quel(s) besoins) avez-vous remarqué(s) avant de créer Artips ? Quels défis souhaitiez-vous 
relever ?

Le projet est né d’une frustration que je partageais avec mon associé, Jean Perret. J’étais très attristée de constater que, dans la vie active, on manque de temps pour se cultiver ou pour visiter des expositions. Jean, quant à lui, se levait tous les matins à 5 heures afin de lire de l’histoire de l’art avant d’aller développer des solutions techniques innovantes. Nous souhaitions tous les deux rendre l’art accessible à tous, en terme de temps mais aussi de contenus.

Pourquoi le format de la newsletter ?

digital-entertainment-post-artips-pub-web_paysageUne newsletter, c’est accessible à tous. Aujourd’hui, presque tout le monde a une adresse mail. Cela permet aux utilisateurs de lire leur anecdote sur n’importe quel support (ordinateur, mobile ou tablette) et à n’importe quel moment. On peut profiter de son anecdote à n’importe quel moment, n’importe où.

Vous avez fait le choix d’une tonalité décalée et optimiste. Qu’est-ce qui motive un tel choix ?

L’histoire de l’Art est souvent jugée compliquée, inaccessible et pas très amusante. Avec Artips, nous voulons dépoussiérer cette image. Nous voulons permettre aux gens de se cultiver en s’amusant. Et surtout, nous voulons parler au plus grand nombre et notamment à ceux qui sont novices. Ce type de format permet aussi une meilleure mémorisation. Il est beaucoup plus facile d’apprendre une anecdote courte et drôle qu’une définition encyclopédique. C’est pour cela que nous avons choisi ce ton décalé et facile d’accès.

Quelle est la cible d’Artips ?

Tout le monde peut être intéressé par Artips ! Quel que soit l’âge ou le niveau d’éducation, nos anecdotes parlent à tous. Le ton Artips permet d’intéresser des personnes totalement novices mais aussi des personnes beaucoup plus expérimentées. Chacun trouve son niveau de lecture.

Vous avez récemment lancé l’application mobile Artips. Était-ce un choix que vous aviez dès le départ ou un besoin exprimé par les abonnés de la newsletter ?

digital-entertainment-post-artips-application-mobileNous avons lancé l’application mobile Artips car nos lecteurs en ont exprimé l’envie. En effet, ils souhaitaient pouvoir retrouver l’ensemble de nos anecdotes sur un même musée ou même peintre en un clic. Beaucoup nous ont demandé aussi si on pouvait raconter des histoires sur des expositions pour accompagner leur visite. Nous avons donc lancé « Les 10 secrets de… », une application mobile qui regroupe les 10 meilleurs secrets des plus grands musées et expositions de France (et bientôt d’Europe !)

Développez-vous des partenariats avec des musées et galeries d’art, dans le cadre de projets de médiation culturelle numérique, par exemple ?

Nous avons déjà des partenariats avec des musées. Nous mettons en avant une œuvre de leur exposition ou de leur collection permanente à travers une histoire ludique et nous l’envoyons dans la newsletter. Nous avons déjà travaillé avec Le Louvre, le Musée Rodin, le Palais de Tokyo, le Palais des Beaux-Arts de Lille ou encore le MUCEM.

Pourra-t-on bientôt placer de la publicité dans les newsletters ou sur l’application ? (par exemple, 
des annonceurs issus du milieu culturel)

Nous tissons déjà des partenariats avec des musées qui souhaitent parler de leur expo ou leur collection permanente. Mais nous racontons toujours une histoire à la manière d’Artips. Nous ne ferons jamais de publicité sauvage, avec des bannières. La qualité de nos envois est vraiment une priorité.

Sur les newsletters, on peut voir que vous recherchez de nouveaux rédacteurs : est-ce pour donner 
à Artips une dimension de co-création (crowdsourcing, des contenus open-source) ?

La plupart des rédacteurs ont leurs préférences en matière d’art. Avoir un grand nombre de rédacteurs nous permet de varier les anecdotes et de parler de tous les styles.

Combien d’abonnés avez-vous à ce jour ? Quel est le prochain défi d’Artips ?

Musiktips
Musiktips

Nous avons déjà 200 000 lecteurs ! Nous venons de lancer Musiktips. Les abonnés recevront chaque samedi une anecdote insolite à propos d’un chanteur, d’un musicien ou d’un compositeur. C’est une newsletter qui fonctionne comme Artips : gratuite, par e-mail et toujours le même ton décalé et amusant.

 

Propos recueillis le 1er février 2016 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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Les Allemands préfèrent les livres au streaming – mais adorent la #télévision (ActuaLitté)

Netflix et Spotify ont peut-être gagné pour partie le cœur des utilisateurs, reste que les Allemands préfèrent toujours la lecture quand il s’agit de se détendre. Un sondage organisé par YouGov indique qu’ils sont deux fois plus enclins à

[Lire la suite sur ActuaLitté]

iPhone users can save enough on this #NYT subscription to buy a new pair of Beats (Mashable)

Image: Mark Lennihan/Associated Press

The New York Times is experimenting with its digital subscription pricing — at least if you have an iPhone.

Full Digital access to the Times — which comes in a variety of tiers — costs $8.75 a week ($35 a month) if you subscribe through… [Read more on Mashable]

CES 2016 : le sex toy connecté d’E.Sensory promet des sensations fortes aux lectrices de textes érotiques (L’Usine Digitale)

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Jusqu’au CES 2016, L’Usine Digitale vous présente chaque jour une start-up française exposante. Aujourd’hui, coup de projecteur sur E-Sensory, qui a créé un sex toy connecté à des livres virtuels érotiques. Mais le projet de la jeune pousse est bien plus large : elle veut permettre à ses clients de ressentir des sensations physiques (froid, chaud, pulsations…) lorsqu’ils consultent des contenus numériques (films, jeux vidéos…) via différents types d’objets connectés, comme des vêtements…

[Lire la suite sur L’Usine Digitale]

L’après-Noël, meilleure période pour les ventes d’#ebooks (ActuaLitté)

L’AAP (Association of American Publishers) publie une étude selon laquelle les ventes de livres numériques auraient décliné de plus de 10 % début 2015… Une affirmation à nuancer largement vu les méthodes utilisées, qui ne prennent pas du tout en compte les…

[Lire la suite sur ActuaLitté]

P:S • Exclusive : #Lecthot ou la rencontre en ligne des acteurs du marché du livre

Il existe un site sur lequel des écrivains déposent leurs manuscrits, les protègent et les mettent à la disposition de lecteurs et de maisons d’édition. Il s’appelle Lecthot, et c’est le projet conjoint de Victoire de Piédoüe d’Héritot, diplômée en lettres classiques et modernes, et de son frère Guillaume. Tous deux ont confié la direction marketing de cette entreprise à François-Marie Charmet. Dans le cadre de leur actuelle campagne de crowdfunding, Victoire et François ont accepté de répondre à nos questions.

Avant toute chose, quelle est la bonne manière de prononcer ?

 

Lecthot : Thot est le dieu égyptien de l’écriture. La prononciation est [lɛktᴐt]  (« lektott »), contraction de la lecture et de l’écriture.

Comment est venue l’idée de Lecthot ?

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​Victoire de Piédoüe, co-fondatrice de Lecthot

Lecthot : À l’origine du projet, l’objectif était d’aider les auteurs à se faire publier en créant la première interface de rencontre entre auteurs, éditeurs et lecteurs. Puis, celui-ci s’est enrichi par la volonté de renforcer le lien qui unit le lecteur au livre, et conférer au lectorat français une place de premier choix, en amont des décisions éditoriales.

C’est pourquoi Lecthot comprend au cœur de ses services le bookclub : une vaste communauté de lecteurs représentative du lectorat français offrant aux auteurs et aux éditeurs les moyens d’anticiper l’impact public d’un manuscrit ou de promouvoir un livre déjà publié.

À quel(s) besoin(s) répond Lecthot ?

Lecthot : Lecthot a choisi de répondre aux besoins de trois intervenants différents, mais qui sont intimement liés :

– les auteurs ne savent pas toujours comment trouver un éditeur et apprécier les lignes éditoriales respectives des maisons. Lecthot, se charge de chercher les maisons d’édition adaptées à leurs manuscrits.

– les éditeurs doivent faire des choix éditoriaux en adéquation avec leurs critères et ceux du lectorat. Ils cherchent parallèlement des solutions pour promouvoir leurs titres. Lecthot leur vient en aide dans ces deux aspects, grâce au Bookclub.

– les lecteurs sont en quête d’avis de qualité pour orienter leurs lectures, et peuvent trouver sur Lecthot, avis et lectures.

 

Le choix de se présenter comme un “site de rencontre” : un choix anodin ?

Nous avons fait ce choix pour marquer le fait qu’il ne s’agit pas uniquement d’un site professionnel pour éditeurs mais avant tout d’un espace de découvertes littéraires. Le lecteur est le sujet central d’une relation à trois, forgeant la rencontre essentielle entre l’éditeur et l’auteur.

Quelle est la cible privilégiée de Lecthot ?

Le lecteur est le sujet central de Lecthot et du marché de l’édition, de manière générale. Les auteurs et les éditeurs sont unis, plus que jamais à l’ère du numérique et de l’autoédition par une même quête : trouver leur lectorat.

La cible de Lecthot est ainsi tout lecteur de “7 à 77 ans”, intéressé par la littérature générale, jeunesse mais aussi plus spécialisée.

Quel avenir pour le marché du livre selon vous, et quelle place pour Lecthot dans ce paysage ?

François-Marie Charmet, responsable marketing
François-Marie Charmet, responsable marketing

Lecthot : Le marché du livre n’a jamais été aussi concurrentiel et l’offre est plus que conséquente. Contrairement à d’autres pays, le lecteur français reste un consommateur fidèle du produit livre. Il est donc assez difficile de prédire l’avenir du marché du livre.

En revanche, ce marché s’adapte à son évolution. Lecthot évolue dans ce sens là. Le web a bouleversé le schéma traditionnel de consommation. Si l’offre et la demande perdurent, le consommateur ne dispose néanmoins plus des conseils des vendeurs en point de vente. Il est alors obligé de se fier aux avis des consommateurs sur les sites marchands. Et les interrogations sont toujours les mêmes : qui est derrière le commentaire ? A-t-il les mêmes goûts que moi ?…

Lecthot assure la fiabilité des avis via la norme AFNOR et au potentiel consommateur d’être conseillé par quelqu’un qui lui ressemble. Le consommateur est aujourd’hui devenu le premier vendeur d’un produit, tous secteurs confondus.

 

Propos recueillis le 23 décembre 2015 par J • Wamal, pour P:S • Arts & Entertainment.

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Publishers are underwhelmed with #Apple News app (Digiday)

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When Time Inc. CEO Joe Ripp expressed frustration with his company’s performance on Apple News last week, his complaints apparently were just the tip of the iceberg. Other publishing execs are… [Read more on Digiday]

Prêt numérique d’#ebooks : une loi garantirait plus de transparence aux auteurs (ActuaLitté)

La date de la communication de la Commission européenne relative à la réforme du droit d’auteur se rapproche, et les intéressés poursuivent plus que jamais leur travail de lobbying. Ainsi, les bibliothécaires européens se mobilisent et ont défendu l’idée d’un… [Lire la suite sur ActuaLitté]

Made in Africa III: la montée des plateformes #littéraires digitales africaines (Afropolitan)

Jalada basé au Kenya est un créateur de tendances dans l’édition littéraire africaine numérique
Jalada basé au Kenya est un créateur de tendances dans l’édition littéraire africaine numérique

Comme certains de nos entrevues avec les écrivains et les éditeurs dans les deux premières parties de la série « Made in Africa » ont révélé, il y a une hausse des plateformes en ligne pour l’édition et de la consommation de littérature venue d’#Afrique. En effet, comme certains commentateurs, par exemple le blogueur nigérian et écrivain américain Ikhide Ikheloa, ont fait valoir, il y a une plus… [Lire la suite sur Afropolitan]

Cinq services qui numérisent le #romanphoto (20minutes)

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Le roman-photo fait son retour sur des sites internet ou des applications dédiées

Symbole kitchissime, le roman-photo réapparait petit à petit sur les écrans. Seedling Comic Studio est une application qui vient d’être lancée par une stat-up néo-zélandaise et qui remporte d’ores et déjà… [Lire la suite sur 20minutes]

Édition numérique : #Storylab reprend Le Manuscrit (Le Monde)

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Il s’agit d’un mariage de raison et d’un passage de relais dans l’édition numérique. Les éditions Manuscrit.com, pionnières dans l’édition en ligne ont décidé de rejoindre l’équipe de StoryLab, un pur player du secteur créé en 2010, qui a lancé au printemps, Iggybook, une plateforme numérique dédiée aux… [Lire la suite dans Le Monde]

CJUE : les vidéos des sites de presse peuvent relever du contrôle du #CSA (Next INpact)

Une nouvelle fois, une décision de la Cour européenne de justice va faire grand bruit. Il s’agit en pratique de savoir si les autorités de régulation comme le CSA sont en capacité juridique de contrôler les vidéos publiées sur les sites de presse. Et la CJUE vient de répondre par l’affirmative (la décision en PDF), à rebours de l’avocat général.

Revenons sur cette affaire née en Autriche… [Lire la suite sur Next INpact]

Netflix-Style Magazine App Next Issue Relaunches As #Texture (TechCrunch)

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Next Issue, the publisher-backed subscription service offering unlimited access to 160 magazines, is launching a revamped app with new features and a new name — Texture.

A joint venture from publishers Conde Nast,… [Read more on TechCrunch]

#Oyster, a Netflix for Books, Is Shutting Down. But Most of Its Team Is Heading to Google. (Re/Code)

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Oyster, a company that provides a Netflix-like book subscription service, is shutting down. And most of its team is heading over to Google.

In a blog post on Monday, Oyster’s founders said they were “taking steps to sunset” the company’s service, which launched in 2012. “We believe more than ever that the… [Read more on Re/Code]

Allemagne : 5,6 % du chiffre d’affaires de l’#édition en numérique (ActuaLitté)

Travaillant en coopération avec l’institut GfK, le Börsenverein, syndicat réunissant les libraires et les éditeurs allemands, vient de donner la tendance des ventes d’ebooks sur le premier semestre 2015. La part du chiffre d’affaires issue des ventes numériques, excluant les ventes de manuels scolaires, est de 5,6 %.

Le Börsenverein évoque une.. [Lire la suite sur ActuaLitté]

#BuzzFeed Television? Maybe it’s closer than you think (Mashable)

Image: Mashable composite/ Ikon Images/Corbis

Arianna Huffington built The Huffington Post into a global digital media empire, while Jonah Peretti, who helped found HuffPo, went on to co-found BuzzFeed, turned into a digital juggernaut that could soon be valued at $1.5 billion. The former colleagues now stand at the vanguard of the… [Read more on Mashable]

How #libraries can compete with Google and Amazon (Quartz)

Netflix-Like #Book Services Would Be Happy if You Read Less (Wired)

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On-demand everything is really hot right now.

As consumers, we’ve come to expect that endless catalogs of content will spring to our fingertips at our command. There’s movies and TV (Netflix, Hulu Plus, Amazon Prime, HBO Now) and streaming music (Spotify, Apple Music, Rdio). All we have to do is subscribe.

Subscription services for e-books—the so-called “Netflix for books” model—are… [Read more on Wired]

Comment le #numérique révolutionne la production romanesque (La Tribune)

Anna Todd auteur de “After”. (Crédits : DR)

Fyctia est la première plateforme de concours d’écriture avec publication pour les gagnants. Elle sera lancée fin juin, et préfigure un nouveau modèle économique de l’édition numérique, sur le modèle de quelques énormes succès récents.

« Avec le numérique, on peut inventer un nouveau modèle économique de l’édition, faire émerger de nouveaux auteurs et de nouveaux éditeurs. »

Hugues de Saint-Vincent, le patron de Hugo & Cie, en a en tout cas… [Lire la suite sur La Tribune]

Le #livre numérique représente 6,4 % du chiffre d’affaires de l’édition française (ActuaLitté)

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Moins de livres vendus en 2014, le résultat est clair : avec 2,652 milliards € de chiffre d’affaires, l’industrie du livre accuse un recul de 1,3 % en valeur et 1,2 % en volume, en regard de 2013. Pour la quatrième année, donc, les ventes sont en berne, mais 2015 s’annonce bien plus prometteuse.

S’il s’est vendu moins de livres l’an passé, les cinq premiers mois de l’année 2015 sont porteurs de réjouissantes nouvelles :… [Lire la suite sur ActuaLitté]

#Amazon will pay some authors based on how many pages you read (Engadget)

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Authors are normally paid a consistent amount for every e-book you download, no matter how much of a page-turner it is. Amazon might just shake up that model before long, though. As of July 1st, the internet giant will pay Kindle Unlimited and Kindle Owners’ Lending Library authors based on the number of pages you read. In theory, this compensates writers for their hard work on… [Read more on Engadget]

#Blendle, le Spotify de la presse, s’ouvre à l’international (Le Vif)

La start-up néerlandaise Blendle qui vend des articles à l’unité sur internet exporte dès mardi sa plate-forme en Allemagne avant de se tourner vers d’autres pays. En Belgique, le concept a déjà attiré quatre titres flamands et Blendle a fait le tour des éditeurs francophones. Mais certains craignent de… [Lire la suite sur Le Vif]

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